Marie-Paule Ramo

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Marie-Paule Ramo – EN BREF…Comédienne, auteure et metteuse en scène… elle a travaillé avec Ariane Mnouchkine, Irina Brook, Dan Jemmett… mais c’était dans une autre vie ! Pas eu peur de Virginia Woolf… non plus : elle a traduit, adapté et mis en scène V.W. Une chambre à soi… En projet : deux pièces en écriture. Lecture au début de l’hiver. A suivre

Marie-Paule Ramo et V.W. Une chambre à soi : mise en scène, traduction, adaptation

Premières années tissées d’imprévu, premiers écrits, elle apprend à faire vivre des spectacles autant qu’à les monter (Le Serpent noir,  Les Oiseaux d’Aristophane – sous la direction de Gaël Rabas (Théâtre du Versant) - La Nuit de l’Hidrellez).

Rejoignant Ariane Mnouchkine et le Théâtre du Soleil comme comédienne, elle participe à ses créations pendant 6 ans. S’y forgent ses qualités de comédienne improvisatrice, son goût pour l’écriture et pour la transmission. (La Ville Parjure, Tartuffe, Soudain des nuits d’éveil, Tout est bien qui finit bien, Tambours sur la digue).

Sa collaboration avec Irina Brook pendant 10 ans porte à maturité une activité parallèle à son parcours de comédienne : l’adaptation théâtrale, la traduction. Elle traduit  Shakespeare (Roméo et Juliette, Le Songe d’une nuit d’été), Brecht (La bonne âme du Séchouan – Editions de l’Arche), Cervantes (Don Quichotte), Katherine Burger (Résonances), collabore aux mises en scène de En attendant le Songe  et Somewhere la Mancha.

Dan Jemmett, dont elle est la complice et traductrice de Shake, Dog Face et Femmes gare aux femmes de Middleton (Editions Kargo) lui propose d’écrire une pièce pour le jeune public, L’amour des trois oranges (d’après Gozzi) projet auquel elle participe aussi comme comédienne.

Parallèlement, depuis quinze ans, elle mène un travail pédagogique (ateliers de création théâtrale, stages écriture et jeu, etc.) auprès d’un public d’amateurs, d’apprentis comédiens et de lycéens.

Tentée par des aventures plus personnelles, elle met, notamment, en scène Rose de Martin Sherman, avec Perrine Moran. Aujourd’hui, parallèlement à la traduction d’une pièce canadienne en vers « Swollen Tongues » (Défi de scène 2013- au Théâtre Ciné 13 – automne 2014) qu’elle transpose en alexandrins, elle traduit, adapte avec Nathalie Prokhoris, et met en scène V.W. Une chambre à soi.

En écriture : Les crocodiles des bords du Nil, AÏkido!! – lectures prévues en décembre 2014

 

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