Rue du Théâtre à l’Espace Roseau

Le quotidien du spectacle vivant en ligne depuis 2003 : Rue du Théâtre…  en la personne de Sophie Lespiaux, a cheminé jusqu’à nous à l’Espace Roseau, le 11 juillet dernier et s’est penché sur la destination théâtrale des conférences –  les vraies – qu’a faites Virginia Woolf – la vraie – en 1928. Elle nous offre, en un bel article très fouillé, un instantané d’une des premières représentations.

Rue du Théâtre

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One thought on “Rue du Théâtre à l’Espace Roseau

  1. nicole ward jouve dit :

    C’est vivant, spirituel, enthousiasmant d’intelligence et de doigté. Virginia Woolf émerge, formidable d’intelligence et de force retenue, avec aussi sa malle à malices et son parapluie, s’interrogeant avec beaucoup de douceur et de constance sur « l’infériorité » attribuée aux femmes par de multiples voix et civilisations (masculines, inquiètes, pleines de colère ou de ressentiment?). Cette Virginia-là part en quête d’une grande question: pourquoi si peu de femmes ont-elles créé, écrit, au travers des siècles? Et des réponses elle en trouve, et ce faisant tout un univers merveilleusement « anglais » avec ses paysages, ses collèges, ses bibliothèques, ses systèmes de caste – et son Shakespeare avec son imaginaire soeur Judith- prend vie pour l’auditoire de par la grâce d’une parole où fuse de loin en loin une palpitante ou humoristique métaphore. Et ce faisant, un idéal artistique émerge: la création la plus pure est celle où ne subsiste aucune colère non transmutée, aucun ressentiment. Poésie « pure » « en quelque sorte, celle précisément qui vibre dans les livres d’une romancière nommée Virginia Woolf…

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